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Point de situation au 6 avril

Point de situation au 6 avril

Fonds de solidarité :


Il est important de rappeler aux chefs d’entreprise qu’outre l’aide pouvant aller jusqu’à 1 500 €, pour les situations les plus difficiles (impossibilité de régler les créances exigibles à 30 jours et refus de prêt de trésorerie), un soutien complémentaire de 2 000 € pourra être octroyé aux entreprises qui ont au moins un salarié pour éviter la faillite au cas par cas

 

La Foire aux questions du Ministère en charge de l’économie et des Finances sur l'accompagnement des entreprises impactées par les conséquences économiques et sociales du Coronavirus a été mise à jour. Elle reprend tous les dispositifs d’accompagnement des entreprises sur plus de 40 pages. Elle est mise à jour.

Il est en outre prévu pour les plus petites entreprises éligibles au fonds de solidarité un report de droit du paiement des loyers, des factures d’eau, d’électricité et de gaz. Pour les « autres » entreprises, qui rencontrent des difficultés pour payer leurs factures d’eau, de gaz et d’électricité, celles-ci peuvent adresser sans tarder par mail ou par téléphone une demande de report à l’amiable à leur fournisseur d’eau, de gaz ou d’électricité

https://www.economie.gouv.fr/coronavirus-soutien-entreprises

Les petites entreprises peuvent donc se prévaloir de ce second point inscrit dans les mesures de soutien aux entreprises sur le site du ministère de l’économie pour faire valoir une demande de report à l’amiable de leur facture.

Nous vous communiquons le lien vers cette FAQ afin d’avoir toujours un document actualisé.

https://www.economie.gouv.fr/files/files/2020/coronavirus_faq_entreprises.pdf

Par ailleurs le ministère a mis en ligne une deuxième adresse spécialisé sur la mobilisation du fonds avec d’autres questions :

https://www.impots.gouv.fr/portail/files/media/cabcom/covid19/fonds_solidarite_faq-3.pdf

En cas de refus de la banque, les chefs  d’entreprises doivent d'abord essayer de trouver une solution avec leur banquier et, en cas d’échec, ils peuvent saisir le Médiateur du crédit. Il est impératif de faire remonter à l’OPEF l’ensemble des difficultés rencontrées.

Pour les demandes liées à la crise du Covid 19, une procédure accélérée a été  mise en place, en utilisant en priorité l’adresse mail générique existant à l’échelon départemental Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (où XX représente le numéro du département concerné. Ainsi qu’un numéro pour vous assister dans la saisine : 0 810 00 1210.

 ATTENTION

L’OPEF est alerté de plusieurs cas d’établissements bancaires proposant une augmentation des découverts bancaires au lieu des prêts de trésorerie. NOUS CONTACTER !

L’OPEF est alerté de plusieurs cas d’établissements bancaires posant des conditions importantes dans le cadre des dossiers BPI. NOUS CONTACTER !

 

Reports de crédits :


Si les entreprises rencontrent des difficultés avec leurs banques, il est important de remonter les informations, des réunions ayant lieu régulièrement entre Bruno LE MAIRE, la Fédération Française des banques et l’U2P (à laquelle l’OPEF est adhérente).

La question des crédits bail a également été abordée. Toute dérive doit nous être transmise pour intervention auprès du Cabinet de Bruno LE MAIRE.

Délais de paiement :


Concernant les délais de paiement d'échéances sociales et/ou fiscales (Urssaf, impôts directs, etc.) l’OPEF se bat activement dans le cadre de la CGAD / U2P pour maintenir ce disposition tout le temps du confinement et obtenir ensuite un dégrèvement.

Les échanges sont en cours, nous vous tiendrons informés.

Dans l’attente, un modèle de courrier librement téléchargeable a été mis à la disposition de tous pour contacter les principaux créanciers.

http://www.uniondelapoissonnerie.org/l-actualite/item/1020-modele-de-courrier-pour-demander-le-report-de-charges

Activité partielle :


Les entreprises ont rencontré des difficultés pour accéder au service. La plateforme n’était en effet pas dimensionnée pour recevoir tant de demandes sur un temps si réduit. Des travaux sont en cours de finalisation et devraient permettre de ne plus rencontrer ces difficultés.

Par ailleurs, les DIRRECTE ont reçu de la part de Muriel PENICAUD des consignes pour que les entreprises rencontrent le moins de difficultés possibles et pour éviter les interprétations locales. Aussi, en cas de difficulté ou de rejet de demandes, il est essentiel de nous faire parvenir le dossier complet afin qu’il soit examiné par le Ministère.

Réouverture des marchés :


Nous étions 3 confédérations associées à la démarche des Marchés de France, le Conseil d’État a rejeté le recours contre la fermeture systématique des marchés. Néanmoins, une plus grande souplesse – très relative cependant – est plus perceptible dans les décisions d’autorisations d’ouvertures accordées par les préfets. Nous vous transmettons la décision ci-dessous en PJ.

Nous travaillons désormais à la production d’une lettre type que les commerçants pourront adresser à leurs Maires et Préfets.

La situation reste globalement extrêmement tendue avec de nombreux marchés fermés.

Arrêt de travail auto-déclaratifs pour garde d’enfants, affection longues durées, personnes à risques,  :


Sujet extrêmement complexe. Les décrets liés au COVID-19 ont modifié, pour cette période, la loi de mensualisation en supprimant la condition d’un an d’ancienneté pour bénéficier du maintien de salaire par l’employeur et en supprimant les 7 jours de carence.

Ce décret a également institué des arrêts « auto-déclaratifs », c’est-à-dire sans intervention d’un médecin, que les assureurs refusent généralement de prendre en compte et donc de les inclure dans les garanties des régimes mensualisation et prévoyance complémentaire. C’est notamment le cas pour l’arrêt « garde d’enfant moins de 16 ans ».

Après plusieurs échanges avec l’APGIS, assureur et partenaire historique de la branche, une position favorable pour les entreprises a été adoptée. Un communiqué sera publié lundi présentant le dispositif.

Celui-ci :

  • Accordera une indemnisation journalière forfaitaire limitée à 30 jours pour les arrêts garde d’enfants,
  • Permettra que les arrêts liés à une ALD ou une situation à risque suivent le régime d’indemnisation normal d’un arrêt de travail pour maladie par dérogation au contrat et avec l’accord de l’assureur de la branche.

Il s’agit d’une avancée très notable.

Néanmoins, nous avons saisi les interprofessions U2P et CPME pour qu’elles interviennent au niveau du gouvernement afin que rien ne repose sur les employeurs. La question est problématique pour la période dite de mensualisation qui couvre au minimum les 60 premiers jours de l’arrêt de travail.

Nous vous tiendrons informés.

MIN DE RUNGIS :


En lien avec la SEMMARIS et les mandataires, nous publions un état des ouvertures et incitons les artisans à passer commande. Le but est de maintenir l’activité et d’informer les entreprises.

Situation de la filière au 03/04  - attention pour information concerne la situation de l’amont :


 

1.  Situation des marchés

·        Production

La Fedopa souligne la fragilité de la situation : en effet, les apports ce matin, même s’ils restaient limités, étaient en augmentation (pour 40 côtiers, 8 tonnes de poissons – roussette, raie, émissole, seiche) et ont conduit à une chute de 45 % des prix.

Si les volumes devaient augmenter encore la semaine prochaine, les cours pourraient s’effondrer. Aussi les dispositifs d’accompagnement doivent être très bien adaptés.

Ce constat est partagé en HàM et au niveau du mareyage.

·        Halles à marée :

De façon générale, les espèces destinées traditionnellement à la restauration collective ne trouvent pas preneurs.

Ventes du 3 avril en halles à marée

La rochelle :

Ce matin peu d’apports, uniquement pêche côtière.

4.7T prix moyen 3.9€

Seiche 3T prix moyen 2.5€

Sole 167kg prix moyen 21.44€

Merlu 365kg prix moyen 3.23€

Prix à la hausse à la veille de week-end

26 acheteurs aux achats dont 8 détaillants/poissonniers

2 acheteurs Espagnols présents

Boulogne :

31t d’apports ce matin. Les prix sont très variables d’une espèce à l’autre ; les espèces à forte valeur se sont bien vendues (sole entre 15 et 18€, rouget à 10€, bar à 14,5€, St Jacques à 3,5€, St Pierre à 11,7€, encornet 10,5€, homard 20€) tandis que les espèces à plus faible valeur ont eu plus de difficultés à trouver de bons prix (merlan de petite taille <1€, maquereau 1,8€, hareng 0,6€).

5 chalutiers à la vente et une douzaine de fileyeurs.

Également une bonne présence des acheteurs (+ de 20).

Cette différence de valorisation observée entre les espèces nobles et les espèces à plus faible valeur risque de se confirmer la semaine prochaine à l’approche de Pâques (phénomène observé tous les ans à l’approche des fêtes de pâques et Noël).

Demain matin, 2 chalutiers de CME sont prévus + fileyeurs.

La semaine prochaine, une dizaine de chalutiers/senneurs sont prévus + le reste de la flottille ; un hauturier devrait également vendre sur Boulogne (lieu noir)

Port en Bessin :

Vente de ce matin : 1 hauturier, 5 côtiers, 1 ligneur, 3 bulotiers pour un total de 16.61T et un CA de 40 832€ et un prix moyen de 2.46€.

Les prix moyens baissent sur les principales espèces mais restent cependant soutenus. L’émissole voit son prix chuter suite à un apport important de 5T. Le prix moyen de cette dernière à 1.95€ reste tout de même très correct en comparaison à 2019 (à la même saison 0.89€.)

Pour les autres espèces : Tacaud 1866Kg pm : 0.95€, Plie 1745Kg : 2.42€, Roussette avec 1587Kg pm : 1.43€, Grondin rouge 1235Kg pm : 1.61€, Dorade grise 682Kg pm : 5.11€. Le maquereau voit son prix chuter très fortement à 0.89€ pour seulement 872Kg ! Idem pour le Bulot avec 660Kg et 1.27€ de pm, la commercialisation de cette espèce semble difficile en frais et fait l’affaire des cuiseurs.

Nombre d’acheteurs : 23

Grandcamp : toujours pas de vente

Quiberon :

Retour à la normale pour ce vendredi avec 17 côtiers à la vente.

4T à 4.59 dont 700 kg congre à 1.87 en gré à gré.

Les cours ont légèrement fléchi. Cependant, ils restent bien supérieurs pour l’époque.

Araignée 170 kg à 2.19 ; Dorade royale 53 kg à 15.58 ; lieu jaune de ligne 200 kg à 10.11 ; Lieu Ikejime 350 kg à 11.07 ; Maquereau 800 kg à 0.93 ; Merlan 115 kg à 4.56 ; Sole 170 kg 22.5.

24 acheteurs en ligne dont 11 mareyeurs. 

Vente samedi à 5h30, ligneurs et fileyeurs et chalutiers.

Concarneau :

11089 kg, pm 6.64

51 navires

62 acheteurs

CONCARNEAU 03/04

TONNAGE

VALEUR

PRIX MOYEN

LANGOUSTINE SUD

1 987,10

24 199,81

12,18

MAQUEREAU

1 763,75

1 797,85

1,02

RAIE DOUCE

918,95

3 131,23

3,41

LIEU JAUNE

774,85

6 235,78

8,05

ARAIGNEE CHALUT-FILET

573,26

1 358,57

2,37

Le Guilvinec :

4710 kg, pm 7.73

34 navires

45 acheteurs

LE GUILVINEC 02/04

TONNAGE

VALEUR

PRIX MOYEN

LANGOUSTINE SUD

1 084,20

13 306,37

12,27

RAIE DOUCE

990,40

3 519,96

3,55

LIEU JAUNE DE LIGNE

350,30

4 362,82

12,45

VIEILLE

236,30

202,84

0,86

ROUSSETTE

213,45

58,45

0,27

Loctudy :

996 kg, pm 7.51

19 navires

22 acheteurs

LOCTUDY 03/04

TONNAGE

VALEUR

PRIX MOYEN

ARAIGNEE CHALUT-FILET

221,15

403,59

1,82

LANGOUSTINE SUD

111,45

1 363,01

12,23

LIEU JAUNE DE LIGNE

85,75

814,75

9,50

MERLU

76,55

341,10

4,46

BAR DE LIGNE

66,75

1 535,69

23,01

Penmarch (saint Guénolé) :

Pour infos 20 bateaux hier soir

39 acheteurs 4t850 à 6.78  pas d’invendu

SAINT GUENOLE 02/04

TONNAGE

VALEUR

PRIX MOYEN

BAR CHALUT

672,40

10 355,39

15,40

ROUSSETTE

390,40

80,68

0,21

MAQUEREAU

365,00

492,63

1,35

EMISSOLE

303,80

476,36

1,57

RAIE LISSE

286,00

943,09

3,30

Arcachon :

20 acheteurs dont la moitié distants  

13,500 t pm 4,51

Dont 5300 de maq au prix de retrait 0.40 centimes 

Bar 700 k 15,06, Baudroie q 150 k 17,36, D grise 300 k  5.43, Marbrée 775 k a 7.54, Royale 1403 k 8,47, Maigre 366 k 10.07, Merlu 416 k 2 .75, Merlu ligne 380.  K 4.64

Il ne fallait pas plus de tonnage ..... 

La Cotinière :

Dernière vente mercredi 1er avril 

Vente de ce vendredi 3 avril 2020 :

Tonnage 32 t 266 , CA 188 639 €, Prix moyen 5.85 €/kg

Bar chalut : 1 T à 15.60 ; Bar pin’s 185 kg à 18.45 € ; Céteau 3.2 T à 5.75 € ; Lotte 1.6 T à 9.32 € ; Seiche 8.6 T à 2.68 € ; Sole 2.2 T à 17.80 €

Cours soutenus sur les premiers navires, puis cours normaux de saison. Vu les capacités de stockage faibles et la reprise de plusieurs unités, les ventes risquent de se faire tous les jours, le matin, celles de l’après-midi sont encore suspendues.

Granville :

A la vente : 18 718 kg, CA 39 906€, PM : 2.13 €/kg

82% de bulots à la vente (2.6T de bulots invendus, revendus après la vente à la baisse)

20 bulotiers + 7 caseyeurs + 1 coquillard + 1 fileyeur de la côte

17 acheteurs dont 11 poissonniers détaillants.

Loire atlantique :

Les maquereaux ont débarqué en quantité avec des prix bas.

 

03-avr

 

T

PM

Retraits

NB Navires

Remarques

La Turballe

15

2,91

0

17

7.5 T maquereau 0.56

La Croisic

9

5,8

0

18

3 T maquereau 0.48 €

Les Sables :

6.8t

425 kg bar 19.16, Maq 1t 1.67, Merlan 760 kg : 5.25, Chon 290 pm 6, Seiche 1.2t, Sole 270 kg pm 23.23

30 acheteurs +30 acheteurs distants

Noirmoutier :

3.4t pm 8.48

Sole 210 pm 26.12, Pagre 134 pm 19.30, Bar 170 pm 19.50, Lieu j ligne 355 pm 11, Seiche 242 pm 3

15 acheteurs + 15 ad

Dieppe :

Journée du :

03/04/2020

Dieppe :

POISSON

Dieppe :

COQUILLE

Dieppe :

BULOT

Tonnage à la vente

4 484.1

37 694

2 703

Tonnage invendu

0

0

0

Prix moyen (ttes sps confondues)

3.61

3.09

1.46

Commentaire particulier si nécessaire

FILEYEURS

COQUILLARD

BULOTIERS

 

 

 

 

 

·        Poissonniers

Une certaine reprise est constatée avec plus de produits plus diversifiés. Des magasins devraient rouvrir la semaine prochaine, ce qui « devrait faire repartir la mécanique ».

Pour information, le référé déposé auprès du Conseil d’Etat portant sur la réouverture des marchés forains a été rejeté ; ce qui est dommage puisque leur ouverture dépendra de l’avis du préfet et non d’une règle plus générale.

  • Transformation

Le prix du saumon norvégien est constaté en forte baisse (4,5 €/kg contre des niveaux autour de 6,5 €/kg plus classiquement). Cette baisse résulte de la faible sortie de la production norvégienne et de la parité de la couronne norvégienne en repli. Cette situation est favorable aux fumeurs français mais pourrait désorganiser l’équilibre du marché à terme

Le prix du saumon écossais n’est pas pour l’instant impacté.

  • Conchyliculture

Les entreprises exportatrices sont en train de vérifier les possibilités d’envoi de colis vers la Chine.

2.  Informations, questionnement, demande de précisions

  • DPMA

Rappel de la réunion DPMA/ professionnels de cet après-midi sur le projet de texte de la Commission. Le représentant de la DPMA invite les intervenants à transmettre sous forme écrite leurs questionnements.

  • Satisfaction des professionnels d'avoir enfin des mesures pour répondre aux conséquences du Covid-19, avec application d’une rétroactivité au 1er février 2020.

Cette proposition de la Commission, soumise à la « codécision », doit maintenant être adoptée dans les meilleurs délais par le Conseil et par le Parlement européen. La procédure d’urgence requise suppose en principe qu’il n’y ait pas (ou peu) d’amendement sur ce projet. L’examen par le Parlement européen est prévu le 16 avril. Les principales dispositions sont :

  1. Souplesse de gestion du FEAMP ;
  2. Ouverture de l’aide aux arrêts temporaires entre le 1er février 2020 et le 31 décembre 2020, assurant la rétroactivité de la mesure, la part FEAMP passant de 50 à 75% ;
  3. Possibilité pour une même entreprise de combiner aide à l’arrêt temporaire (FEAMP) et chômage partiel, mais pas fonds de solidarité ;
  4. Compensation pour les aquaculteurs, à compter du 1er février 2020 et jusqu’au 31 décembre 2020 ;
  5. Réintroduction de l’aide au stockage jusqu’au 31 décembre 2020 ; 25% (15% actuellement) des produits peuvent être stockés et l’aide financière annuelle est fortement augmentée ;
  6. L’aide annuelle accordée à chaque OP dans le cadre des PPC peut aller jusqu’à 12 % (3 % actuellement) de la valeur moyenne annuelle de la production commercialisée.
  • Le CNPMEM signale cependant qu’il y a « quelques trous dans la raquette ». Il regrette également de ne pas avoir obtenu une enveloppe spécifique Covid19, déconnectée du FEAMP pour soutenir la filière. Il s’inquiète d’éventuelles conséquences de la répartition entre les Etats Membres : la France étant bien dotée et avec un niveau de consommation moyen alors que d’autres Etats manquent de crédits FEAMP. Il demande l’intervention du Ministre auprès de la Commission concernant la clause d’activité des 120 jours sur 2 ans, afin de lever ce verrou et pouvoir prendre en compte de nombreux cas justifiés : changement de propriétaires, de ports, façades, entrée en flotte etc.

Enfin, le CNPMEM a fait un communiqué (cf. pièce jointe) en faveur de l’aquaculture.

  • La Fedopa considère ces propositions de la Commission, comme globalement positives, notamment sur la rétroactivité, mais, compte tenu de la volatilité du marché, attire l’attention sur une solution globale concernant la bonne répartition des aides entre les navires qui vont en mer et ceux qui restent à terre. Si l’arrêt temporaire ne doit pas encourager le maintien à quai, la fédération exprime néanmoins la crainte que le mode de calcul retenu ne permette même pas de couvrir les charges fixes. Elle s’interroge sur la pertinence de renvoyer l’indemnisation des marins (activité partielle) à un dispositif sur fonds nationaux alors que de l’argent communautaire disponible pourrait être utilisée à cette fin. Enfin, elle exprime une crainte sur une modification de la clé de répartition de l’enveloppe FEAMP entre Etats membres (cf. ci-dessus remarque CNPMEM)
  • L’UMF demande si, en cas de modification de la maquette financière du FEAMP, celle-ci devra être soumise au CNS et s’interroge sur les modalités de fongibilité résultant des assouplissements apportés par la Commission.
  • Le CIPA rappelle qu’il n’y a qu’une seule OP piscicole et estime que l’extension de l’article 55 appelle des précisions, en particulier définir les conditions d’éligibilité et les modalités de mise en œuvre de cette mesure. Comme pour le secteur de la pêche, le CIPA est preneur d’échanges pour examiner la mise en place de mesures nationales en complément des dispositions européennes.

Rappel téléconsultation médicale :


L’OPEF rappelle à l’ensemble des entreprises de la branche relevant du régime conventionnel que la téléconsultation médicale est accessible à l’ensemble des salariés. N’hésitez pas à communiquer sur le sujet ! Nous sommes à disposition.

 

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