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S 40 2019 Note de conjoncture des produits de la mer

Bretagne

Cette semaine, les apports ont été dans la lignée de ceux du mois de septembre : irréguliers, d’un volume restreint, et les produits proposés manquant de diversité. Pour les espèces à filet, les cours restent soutenus, dans l’ensemble. Seul l’églefin a vu des apports plus conséquents en fin de semaine, ce qui a provoqué un tassement des prix pour cette espèce. Pour la lotte, les tarifs sont restés assez stables tout au long de la semaine. Ils demeurent d’un bon niveau et s’élèvent aux alentours des 6€/kg. A l’import, la demande en dos de cabillaud a été supérieure au disponible, ce qui a permis aux cours de rester fermes. Au lendemain du week-end, les besoins de réassort ont été d’un bon niveau. Le commerce a été ensuite plus compliqué, la demande se concentrant sur les produits mis en avant et délaissant les autres espèces. L’activité commerciale reste donc difficile pour les mareyeurs et l’ambiance est assez morose. La campagne de pêche des coquilles Saint Jacques a débuté cette semaine. Les quantités débarquées ont été limitées et les prix, à l’inverse, ont été soutenus. Ils se sont situés aux alentours des 2,90€/kg sur les criées des Côtes d’Armor. En tourteau, l’offre reste mesurée alors que la demande, entretenue par les mises en avant, est régulière. Les cours se maintiennent donc toujours à des niveaux élevés. En homard, le disponible reste limité, les cours se raffermissent.

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S 39 2019 Note de conjoncture des produits de la mer

Bretagne

Dans la continuité des semaines précédentes, les apports dans les criées restent relativement faibles et les espèces proposées sont peu diversifiées. Ce manque de volumes s’est ressenti sur la pêche hauturière comme sur la pêche côtière. De ce fait, les principales espèces à filet se sont maintenues à des niveaux de prix élevés. Pour les poissons nobles, les cours sont toujours très élevés. En lotte, les prix ont également progressé, pour atteindre les 7€/kg en milieu de semaine avant de baisser à l’approche du week-end et de retrouver un niveau moins élevé aux alentours des 6€/kg. A noter que sur les criées du nord de la Bretagne, les volumes débarqués de céphalopodes, et notamment de seiches, sont en progression. Les cours de cette dernière espèce se sont tassés aux environs des 2,50€/kg, niveau bien inférieur à celui des campagnes des années précédentes à la même époque. A l’import, la situation est identique à celle du marché hexagonal, avec un manque de marchandise dans de nombreuses espèces. Les volumes disponibles en loup et en sébaste sont très faibles et les prix sont soutenus. En dos de cabillaud, l’offre, quoique davantage présente, reste toutefois bien inférieure à la demande. Cette situation engendre des cours de ce produit supérieurs de plus de 2€/kg à ceux de la même période de 2018. En raison du manque criant de poisson et des tarifs élevés, la semaine a été compliquée pour les mareyeurs, qui ont eu du mal à répondre à la demande pourtant peu élevée en tourteau, les volumes sont peu abondants, la demande est assez régulière ce qui a permis un raffermissement des cours. En homard, l’offre reste faible et les cours soutenus.

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S 37 2019 Note de conjoncture des produits de la mer

Bretagne

Bretagne Au niveau des apports, cette semaine est restée identique aux semaines précédentes. Les volumes débarqués demeurent assez réduits. Pour les espèces à filet comme le merlan, l’églefin, le lieu noir ou la lingue, les cours, déjà d’un bon niveau, se sont raffermis. En lotte, les prix ont également progressé et sont d’un bon niveau, proche des 6€/kg. Pour les poissons dits nobles, les cours sont toujours très élevés. Les cours de la raie, qui étaient bas depuis plusieurs semaines, ont bien remonté, notamment pour la taille 3. Pour le thon germon, les quotas sont en train d’être atteints donc la campagne touche à sa fin. Les bateaux arrêtent cette pêche avant de repartir pour d’autres espèces telles que la cardine, la lotte, l’églefin, ce qui devrait occasionner une augmentation des débarques pour ces espèces, dans les prochaines semaines. A l’import, l’offre en dos de cabillaud, quoique davantage présente, reste toutefois inférieure à la demande. Cette situation engendre des cours fermes. La demande a été moyenne dans l’ensemble et a été freinée par un manque de poissons et des prix élevés. En tourteau, l’offre demeure toujours limitée, ce qui permet la fermeté des cours qui, de ce fait, restent à des niveaux très élevés pour la saison, supérieurs à ceux de 2018. En homard, la situation est identique, avec un disponible insuffisant, notamment en petites tailles, et donc des prix fermes et soutenus.

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S 35 2019 Note de conjoncture des produits de la mer

Boulogne

La reprise amorcée la semaine précédente se confirme, et la criée reprend son rythme saisonnier. Cependant, la pêche côtière reste ciblée sur quelques espèces et le divers s’en ressent. On retrouve la seiche, l’encornet et le maquereau avec des quantités permettant de répondre plus favorablement à la demande export vers l’Italie et l’Espagne. Le merlan est plutôt rare et son prix repart à la hausse pour osciller entre 2 et 3 €/kg selon la taille, face à une demande plus soutenue. Le maquereau de petite taille est quant à lui invendue à 0,70 €/kg en moyenne, et plus difficile à valoriser par les fileteurs. De plus, ce poisson semble moins attirer le consommateur, à la recherche d’autres variétés. La présence de rouget-barbet sur l’ensemble des criées rend le marché plus tendu, influant le prix à la baisse sur la criée de Boulogne/Mer. Globalement, la pêche côtière étant insuffisante pour les besoins du marché, les mareyeurs complètent leur activité avec des apports hauturiers, qui élargissent le divers avec du lieu noir, dont le prix se tasse en raison d’une qualité jugée insuffisante, de l’églefin, du merlu et de la julienne. L’activité à l’importation est correcte même si les espèces dominantes à citer sont peu nombreuses. Elles sont représentées principalement par le lieu noir et le merlu en provenance d’Ecosse. Les tonnages disponibles orientent les prix à la baisse, permettant au marché de répondre favorablement à la demande. L’offre sur les autres espèces habituelles est plus en retrait, avec des prix plus fermes qui rendent la demande moins intéressée.

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S 34 2019 Note de conjoncture des produits de la mer

Boulogne

Le port de Boulogne/Mer connaît une légère reprise d’activité avec les 1ers retours de vacances. Même si les apports restent mesurés, la représentativité s’étoffe. Elle reste cependant inégale selon les espèces en termes de tonnage. Le maquereau et la seiche sont ciblés, avec des arrivages réguliers maintenant la stabilité des prix. La sardine et le barbet complètent les arrivages mais en moindre quantité. Le milieu de semaine voit quelques apports d’encornet, qui connaît une forte hausse des prix (au-delà de 12 €/kg) devant la diminution des volumes à l’approche du week-end, compensés par des arrivages plus généreux de seiches. Il est signalé quelques perturbations logistiques en fin de semaine avec peu d’expédition vers l’Espagne, en raison de la tenue du G7 à Biarritz. Les arrivages de merlan sont par contre en retrait et peu valorisables car essentiellement de petite taille. L’arrêt des bateaux est toujours palpable même si certains reprennent progressivement leur activité. Avec des conditions météos favorables, le commerce de villégiature est satisfaisant, contrairement à ce qui prévaut en zone urbaine. Le travail de certains mareyeurs est à flux tendu, et les réassorts en rayon demeurent prudents face à une demande encore trop timide. A l’importation, les quantités importantes de lieu noir et de merlu constituent l’essentiel des espèces travaillées. Les autres espèces habituelles sont en retrait, et les prix logiquement fermes, en l’absence de divers. Les mareyeurs composent avec une disponibilité contrariée par des arrivages globalement déficitaires.

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S 33 2019 Note de conjoncture des produits de la mer

Rungis

L’offre sur les marchés intérieurs est aléatoire selon les espèces. En effet, les estivants sur la côte sont enclins à la consommation de poissons sauvages et absorbent une large part de la production des pêches à cette période. De ce fait, l’offre en turbot, en bar de ligne, en lotte, mais aussi en quelques autres espèces à griller, se retrouve très peu représentée sur le MIN de Rungis et s’accompagne d’une franche réévaluation des cours pour ces poissons. À l’inverse, le saumon est moins prisé des consommateurs en été. L’offre norvégienne et écossaise se heurte à une mévente marquée. Malgré des cours de dégagement très bas samedi pour tenter d’effacer les nombreuses resserres présentes, de nombreux lots restent sur le carreau.

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S 29 2019 Note de conjoncture des produits de la mer

Bretagne

A l’image de la semaine dernière, les apports sont restés modestes avec le départ de certains bateaux pour la pêche au thon. L’églefin et le merlan ont été parmi les espèces les plus péchées. Les prix se sont maintenus en début de semaine puis ont fléchi légèrement à l’approche du week-end à l’image du commerce quelque peu en panne avec les fortes chaleurs régnant sur l’hexagone. Seuls les poissons bleus comme la sardine, le maquereau et le thon ont tiré leurs épingles du jeu, les autres espèces n’ayant pas la faveur de la clientèle en cette période. La raie, avec des débarques importantes, a vu son prix chuter fortement. Les prix des poissons nobles restent toujours dans la fourchette haute. Côté import, la tendance à la hausse des prix s’est confirmée avec les nombreuses mises en avant en dos de cabillaud et en lieu noir. Les langoustines se cachent toujours et les quantités débarquées restent minimes ce qui entraîne des prix soutenus. En crustacé, le commerce reste irrégulier en tourteau au contraire du homard qui a bénéficié de prix promotionnels en grandes surfaces.

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S 28 2019 Note de conjoncture des produits de la mer

Bretagne

Cette semaine, les volumes débarqués sont faibles dans l’ensemble. Avec les premiers départs en vacances, la demande se développe sur la frange littorale mais se restreint dans les grandes métropoles. Elle s’oriente principalement sur les espèces à griller comme la sardine, le maquereau, les poissons plats, et délaisse les filets. Pour la lotte, les volumes débarqués sont en baisse, en raison du départ d’une partie des bateaux pour le début de la campagne du thon germon. Toutefois, les prix ont peu progressé et se maintiennent à des niveaux de prix inférieur à 5€/kg pour les tailles 3 et 4. Pour les espèces à filet, les faibles apports ont permis aux cours de se maintenir à un niveau correct. Pour la raie et les requins, les cours ont progressé en début de semaine, puis en raison d’une demande peu intéressée, les cours sont redevenus à des niveaux proches des prix planchers. A l’import, les volumes de dos de cabillaud comme des autres espèces sont limités, ce qui permet aux prix de se raffermir. Pour la langoustine, les volumes débarqués se réduisent ce qui permet aux cours de progresser et de se maintenir à un bon niveau de 10 à 14€/kg pour la petite taille. Pour le tourteau, le commerce est régulier sans trop d’allant et seules quelques mises en avant permettent de stimuler la demande. Pour le homard, le commerce est également peu tonique et les cours se replient.

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S 26 2019 Note de conjoncture des produits de la mer

Bretagne

Les températures caniculaires qui se sont répandues sur la quasi-totalité de la France cette semaine, ont fortement perturbé l’activité commerciale. En effet, le consommateur s’est moins déplacé dans les magasins et était très peu demandeur des produits du rayon marée et notamment des filets. Même les poissons bleus sardines et maquereaux ont connus un manque d’attrait. De ce fait, les cours de la majorité des espèces sont en recul. Les volumes débarqués sont peu importants ce qui a permis de limiter cette baisse de tarifs pour certaines espèces, alors que pour d’autres elles ont été fortes et ont posé des problèmes de commercialisation. C’est le cas particulièrement de la raie, et plus particulièrement des grosses tailles, qui a vu son cours atteindre des niveaux proches des prix planchers et a connu de nombreux lots invendus. La commercialisation du merlu, et notamment des petites tailles (T3 et T4), a connu également des difficultés. Pour la langoustine, les apports ont été réguliers sur les criées du Pays Bigouden tout comme les prix qui se sont situés entre 8 et 10€/kg sur la semaine. A l’inverse à Lorient, les volumes débarqués ont été très irréguliers tout comme les cours qui sont allés de 7,20€/kg le mercredi à 11€/kg le jeudi. En crustacé, le commerce en homard est d’un bon niveau avec une demande suivie, les prix sont fermes. Pour le tourteau, les pêches sont correctes et la marchandise s’écoule de manière assez régulière, freinée toutefois par les conditions caniculaires.

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S 25 2019 Note de conjoncture des produits de la mer

Bretagne

Cette semaine a été sur le même schéma que la semaine précédente, avec des apports plus conséquents le lundi et plus modérés le reste de la semaine. Les cours sont d’un niveau correct et sont demeurés stables dans l’ensemble, tout au long de la période. La lotte, notamment, a vu ses tarifs naviguer autour des 5,50€/kg pour la taille 3, de lundi à vendredi. Pour les espèces à filets comme la lingue bleue ou l’églefin, les prix ont également peu varié. Pour le merlu en revanche, les cours se sont repliés en fin de semaine, en raison de débarques un peu plus importantes. En effet, certains bateaux pélagiques qui étaient sur l’anchois, n’en trouvant pas, se sont reportés sur cette espèce. Pour la raie, les prix ont été plus aléatoires et ont fait un peu le « yoyo » tout au long de la semaine, passant pour la taille 3 de plus de 2,50€/kg lundi, à 1,50€/kg mercredi et remontant à 2€/kg vendredi. Au niveau commercial, la tendance est de la même veine que la semaine précédente, routinière, avec une demande dirigée vers les petits prix et les produits de saison, comme la sardine ou le maquereau. Pour la langoustine, les apports se maintiennent à un niveau correct pour la saison. Entre les différentes criées, les volumes débarqués et les cours ont variés suivant les jours mais ces derniers se sont toutefois raffermis à la veille du week-end. En crustacé, l’offre en tourteau est suffisante pour répondre à la demande, les cours poursuivent leur repli. En homard, à l’inverse, le disponible est insuffisant, notamment en petites tailles, les prix se raffermissent.

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