Logo
Imprimer cette page

Point de situation au 1er avril

Point de situation au 1er avril

Actions générales :


Réponses aux adhérents au cas par cas.

Forte augmentation des sollicitations sur les questions de l’ouverture des marchés, du chômage partiel, le fonds de solidarité.

Entreprises sur marchés en régions très fortement impactées par la situation. Nombreuses actions avec les interprofessions, la CGAD, Marchés de France, la CPME pour infléchir la situation.

Enorme problématique des autorités locales réservant les marchés aux producteurs.

Réouverture des marchés :


Le Référé liberté est en cours, nous n’avons pas eu le retour attendu ce soir. Nous vous tiendrons informés.

Situation très disparate et confuse sur le territoire. Des annulations de la veille pour le lendemain, des dérogations pour certaines communes et pas d’autres, sans logique apparente.

Problématique du jour dans le Finistère avec un arrêté réservant les marchés aux exploitants agricoles. Le cabinet de LE MAIRE est informé et a transmis l’information au Ministère de l’intérieur.

Message à l’attention de tous :

Faire remonter tout cas d’interdiction en indiquant la commune, le nom du marché et s’il y a un arrêté préfectoral ou municipal, il est important de le récupérer car cela facilite l’intervention

Téléconsultation médicale :


La branche a eu la chance de mettre en place le dispositif au 1er janvier. Dans le contexte actuel, il s’agit d’une force pour les entreprises et une sécurité pour les salariés. Nombreux rappels sur le sujet :

Diffusez l’information et incitez les salariés à utiliser le service en cas de besoin. Service GRATUIT.

MIN DE RUNGIS :


Echanges avec la SEMMARIS et les mandataires,

Publication journalière des entreprises en fonctionnement,

Incitation forte à passer commande.

 

Position des grossistes via le syndicat UNIGROS transmis à l’ensemble des adhérents :

 

Fonds de solidarité  :


Les efforts de l'ensemble des Organisations professionnelles ont payé. Le seuil de perte de chiffre d'affaires donnant droit à l'allocation de 1500 € pour les chefs d'entreprises abaissé de 70% à 50%.

Depuis le début, les  confédérations de l'alimentaire de détail dénonçaient le manque de cohérence dans la mesure et l'impossibilité pour les chefs d'entreprises de bénéficier du dispositif.

Nous incitons fortement l’ensemble des chefs d’entreprises concernés à formuler une demande.  

Question sur la responsabilité de l’employeur dans la situation actuelle COVID-19 :


Réponse de l’OPEF à une entreprise adhérente :

Il a été rappelé par la Ministre du Travail que l’employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la santé physique et mentale des travailleurs. Ces mesures comprennent des actions de prévention des risques professionnels, des actions d’information et de formation, la mise en place d’une organisation et de moyens adaptés » et il doit veiller à « l’adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l’amélioration des situations existantes ».

Aussi, dans la crise actuelle que nous rencontrons, l’employeur a une obligation de moyen de protéger ses salariés en :

  • Dans la mesure du possible, fournissant l’ensemble des moyens de protection individuels et collectifs : masques (un tutoriel pour la fabrication a été transmis aux adhérents et est disponible en ligne), gel, gants, etc. Nous communiquerons rapidement sur les masques.
  • En faisant scrupuleusement respecter le protocole rédigé par l’ensemble des confédérations de l’alimentation de détail, la CGAD et Marchés de France et validé par le gouvernement. 

En outre, il convient de rappeler et de faire appliquer les consignes gouvernementales données dans le cadre du Covid-19, en particulier les mesures prises pour respecter les gestes barrière et les règles de distanciation.

Ainsi, il n’incombe pas à l’employeur de garantir l’absence de toute exposition des salariés à des risques mais de les éviter le plus possible et s’ils ne peuvent être évités, de les évaluer régulièrement en fonction notamment des recommandations du gouvernement, afin de prendre ensuite toutes les mesures utiles pour protéger les travailleurs exposés.

En cas de litige ultérieur éventuels, il est important de conserver des traces des mesures prises et des instructions données aux salariés, il convient ainsi de privilégier les consignes écrites.

Le législateur précise également que chaque salarié est acteur de sa propre protection puisqu’il doit, « prendre soin, en fonction de sa formation et selon ses possibilités, de sa santé et sécurité ainsi que celles des autres personnes concernées par ses actes ou ses omissions au travail ». Il incombe donc ainsi au salarié au regard du risque de contamination d’assurer sa propre protection, en respectant par exemple « les gestes barrière », celle de ses collègues et celle aussi des tiers évoluant dans leur environnement immédiat de travail.

Aussi et pour répondre à votre question, la responsabilité de l’employeur ne pourrait être recherchée que si le ou les salariés démontrent que l’employeur n’a pas mis les moyens nécessaires pour protéger ses salariés, sans qu’il puisse lui être reproché la mise en contact sur le lieu de travail avec des clients / collègues porteurs de la maladie.

PRÊTS BPI :


De nombreuses entreprises nous font part de difficultés pour l'obtention de prêts BPI, certaines agences bancaires posant des conditions strictes.

Par ailleurs, certains établissements bancaires tentent de proposer des augmentations des découverts (avec intérêts élevés) en lieu et place des prêts BPI.

MERCI DE NOUS FAIRE REMONTER TOUS POINTS DE BLOCAGE POUR ACTION. 

Rappel, l’ensemble du dossier est à disposition de tous sur notre site internet : http://www.uniondelapoissonnerie.org/l-actualite/item/1017-lancement-des-prets-de-tresorerie-garantis-par-l-etat

SITUATION DE LA FILIERE :


1. Situation des marchés

·        Production

Pas d’éléments nouveaux à rapporter pour la production, les organisations professionnelles étant très en attentes des réunions du jour avec l’administration.

Pour illustration, de la difficulté d’organisation de la production avec les besoins de la FCD, l’estimation réalisé par l’ANOP tend à montrer que les volumes demandés pourraient être couverts par l’activité d’environ de 20 % de la flottille chalutière hauturière de Bretagne nord (hors petits pélagiques et longue franche). Mais plus de la moitié du CA de ces bateaux correspondrait à des produits dont les débouchés ne seraient pas assurés (environ 100 tonnes de produits).

·         Halles à marée : Ventes du 30 soir et 31 matin en halles à marée 

Boulogne :

Petite vente ce matin liée au coup de vent d’hier (5 fileyeurs seulement) et au fait que les chalutiers n’ont pas encore débarqué (2 à la vente).

4t 270 avec de bons prix notamment sur la sole (jusqu’à 16,5€), l’encornet (12€) et le merlan (3€ ; la petite taille s’est bien vendue à 1,67€).

Port en Bessin :

De nouveau 1 navire hauturier à la vente de ce matin avec 5.64 T, pour prix moyen de 3.23 €.

Le prix moyen des principales espèces se tient :Raie bouclée 2.5T pm : 3.65€ / Emissole 1T : pm : 2.98€ / Roussette 2.3T pm : 1.60€.

Nombre d’acheteurs : 16.

Prochaine vente hauturière vraisemblablement jeudi avec 1 chalutier pour sa fin de marée ( le bateau ne s’est pas encore annoncé)

Après la tempête, la pêche côtière  va repartir, nous attendons 2 navires de 14-16m pour les ventes de jeudi et vendredi

Grandcamp : Toujours pas de vente

Granville :

A la vente : 11 249 kg (74% bulots / 22% CSJ), PM : 2.14€/kg

Invendus : 32kg Homard  (peu d’acheteurs pour le homard, certains caseyeurs ne vont pas ressortir)

12 acheteurs dont 4 poissonniers détaillants et 1 restaurateur.

3 bateaux sont repartis à la coquille.

11 bulotiers. Le prix du bulot n’arrive pas à remonter (+ 1 lot de 244kg de bulots invendu aux enchères, revendu après la vente, c’est assez inquiétant).

Pas de chalutier, manque d’apport de poisson.

Le Guilvinec :

19 486 kg, pm 4.31

Premiers apports hauturiers 3.5 t (baudroie, églefin, raie) d’où pm plus faible (mais correct),pas d’invendus

 

TONNAGE

VALEUR

PRIX MOYEN

EGLEFIN BLANC

6 796,06

17 291,21

2,54

BAUDROIE

2 154,19

11 601,27

5,39

MERLU

1 092,74

3 401,41

3,11

MERLAN VIDE

999,53

2 677,17

2,68

LANGOUSTINE SUD

681,65

8 090,55

11,87

50 acheteurs

27 bateaux dont 2 hauturiers (marée courte)

Concarneau :

3315 kg, pm 8.2

 

TONNAGE

VALEUR

PRIX MOYEN

LANGOUSTINE SUD

833,60

10 676,52

12,81

EGLEFIN BLANC

790,35

4 659,99

5,90

RAIE FLEURIE

345,30

1 917,80

5,55

LIEU JAUNE

200,95

2 171,56

10,81

MERLU

157,61

1 076,29

6,83

42 acheteurs

16 bateaux

Penmarch :

Prix moyen  de 5.38  tonnage 10t139, pas d’invendu

9 bateaux en mer (peu de petits bateaux à cause des mauvaises conditions météo)

32 acheteurs ( 3 sous criée)

Lang t4 11.14€

Des prix très correctes voir élevés, saint pierre  1-2-3 de 18 à 22€, sole toutes tailles 17.84

Bar entre 12 et 14€,  barbue 15-18€, mais un tonnage important de maqx qui fait baisser le PM

Loctudy :

petite vente (5 côtiers )liée au mauvais temps

1t à 9 euros de prix moyen

Loire Atlantique :

Aujourd’hui apports en baisse en raison de la météo :

 

31-mars

 

T

PM

Retraits

NB Navires

Remarques

La Turballe

7,3

3,28

0

9

3,5 T Maquereaux à 1 €

La Croisic

3,5

7,85

0

13

1 T Langoustines à 12,8 €

 

St Jean de Luz :

peu de poisson à la vente :2025 kgs  pour un prix moyen de 2.56

Merlu de filet : 1496 kgs    1.71

Sole blonde :   140 kgs      5.19

Cardines :   108  4 euros

Les prix ont bien baissés à cause du manque d’acheteurs, seulement des poissonniers et 2 GMS, il est aussi difficile de se positionner pour les achats en cette période. Les acheteurs sont frileux (ce qui est normal).

La Rochelle :

11 côtiers, 4 hauturiers

Prix en hausse sur la majorité des espèces par rapport à lundi

Principales espèces : 

  • Merlu 3T prix moyen 2.18€
  • Queues merlus 1.2T prix moyen 1.97€
  • Seiche 1.5T prix moyen 2.67€
  • Saint-Pierre 1T prix moyen 5.56€
  • Raies 700kg prix moyen 2.40€
  • Dorade grise  410Kgs prix moyen 7€

21 acheteurs présents ou à distances dont 4 détaillants.

Quiberon :

Faible apport, et ce, en raison du mauvais temps.

2T9 à la vente ce matin, Prix moyen 7,74 dont  1T4 kg congre à 1.50 en gré à gré

Forte hausse des cours, néanmoins avec un tonnage très faible 1.5 tonne vendu au cadran 1T5

La sole 375 kg à 21.6, le bar de ligne 293 kg à 18.77. Lieu jaune (ligne, chalut) 331 kg à 10.00.  Pour les autres espèces, les moyennes sont élevées

24 acheteurs en ligne dont 12 mareyeurs. 

  • Mareyage

Lorient relance sa cellule commerciale sur les espèces à filet.

Le gré à gré « visible » au Guilvinec semble en diminution, mais pas d’information au niveau national.

  • Poissonniers

Marchés de France et l’OPEF ont déposé une requête de référé auprès du Conseil d’Etat pour la réouverture des marchés. Décision attendue pour ce soir 18h.

Frémissement observé avec un peu plus de produits en poissonnerie mais les prix restent très élevés.

Un certain nombre de magasin ont fermé leur boutique et font des livraisons via des plateformes ou en lien direct avec leur clientèle habituelle.

  • Aquaculture

Rien de nouveau par rapport aux informations fournies la veille, si ce n’est que les commandes reprennent.

  • Conchyliculture

La commercialisation est quasiment au point mort, en vrac comme à l’expédition, et quelques soient les circuits de distribution.

Difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des mesures de restriction et de confinement

Pas de ramasse sur certains secteurs, envoi via les plateformes entrainant un surcoût pour les entreprises (beaucoup de route pour peu de produits). Certains en profiteraient également pour augmenter leur tarif tout en diminuant les tournées…

Côté transporteurs : Un des deux gros transporteurs aurait (information à vérifier) une augmentation sous le coude (+12 %), les transporteurs réfléchissent à remettre des tournées en route.

Etat de la mise en marché : Marché de gros quasi voire nul. Baisse de l’activité de vente en moyenne de 30 %.

Malgré un commerce très faible, il est un peu supérieur à la 1ere semaine.

La GMS se concentre sur la vente en 1 ou 2 dz pour celles qui ont leur rayon marée ouvert en horaire aménagé.

Des disparités dans les arrêtés pour les marchés : pas d’arrêté global, traitement au cas par cas et donc difficile pour les professionnels de savoir quels sont les marchés ouverts

Problèmes sociaux des entreprises : Quelques droits de retrait ont été demandés mais en faible nombre et n’entrainant pas de difficultés majeures dans le fonctionnement des entreprises touchées.

Toujours autant de difficulté pour ouvrir les dossiers pour le chômage partiel. (CRC).

Les stocks mytilicoles : de la saison précédente sont relativement importants par rapport à une année moyenne.

Travail à effectuer avec circuits de distribution.

  • GMS

FFP indique qu’il y a eu une transmission de données de volume de GMS auprès des OP et aux mareyages sur certaines espèces en fin de semaine dernière.

Fin de semaine plutôt bonne en GMS. Des difficultés sur le frais avec un manque d’espèce et de choix ; ce qui n’est pas favorable pour le rayon marée. Deux enseignes ont indiqué des ruptures sur les petits pélagiques (sardines).

Opérations de communication Pavillon France en cours en GMS pour le soutien à la pêche française.

L’ensemble des enseignes ont été sollicitées une nouvelle fois pour obtenir des données précises.

  • Transformateurs

Prévision de marché pour Pâques qui risque d’être en forte réduction avec l’annulation d’opérations de promotion sur les produits fumés en GMS.

2. Informations

  • Informations DPMA

Réunion ce matin DPMA, DAM avec les professionnels : un compte rendu détaillé sera diffusé.

Fourniture de premiers éléments sur les points abordés : projet présenté par la DAM sur l’adaptation du chômage partiel, à valider par le ministre du travail, mise en ligne sur le site de la DAM d’une FAQ, informations du service de santé des gens de mer, mise en ligne sur le site du ministère du travail des obligations de l’employeur et enfin, mise en place d’une plate-forme de groupage (Top Covid 19) pour la commande de masques et de gel hydroalcoolique ; de nombreuses structures, membres du CS expriment leur intérêt pour une information plus approfondie. Enfin, il est prévu d’organiser cette réunion avec une fréquence hebdomadaire. Le directeur des affaires maritimes a attiré l’attention des acteurs de la filière sur l’importance de disposer de masques en quantité suffisante, y compris en phase de sortie de confinement, pour pouvoir appliquer les consignes d’hygiène et de sécurité qui seront alors prescrites.

A priori, les masques faisant l’objet de cette commande groupée ne sont pas FFP2 et donc non « réquisitionnables » par les services préfectoraux (décret du 13 mars). La catégorie des personnels navigants a été considérée dans les propositions de priorités.

  • Autres informations

A la suite des remontées, la compagnie d’assurances qui considérait ne pas pouvoir couvrir les entreprises reprenant la mer, sans avoir mis en place l’intégralité des préconisations (« faute intentionnelle » versus « faute excusable » couverte par l’assurance), vient de changer son interprétation.

Le bureau du CNPMEM se réunit cet après-midi à 15 heures, en présence du DPMA et du DAM, pour faire un point précis sur les dossiers en cours et les mesures attendues par la profession. Un compte rendu sera diffusé en fin de journée. En outre, le CNPMEM a procédé à une mise à jour de la page de sa page : https://www.comite-peches.fr/crise-liee-au-coronavirus-mesures-daide/

Avec notamment les informations suivantes :

- Mise en œuvre d’un Fonds de solidarité suite à la publication du décret ce matin

- Mesures européennes

- Mesures exceptionnelles prises par la MSA (pêcheurs à pied et éleveurs marins) : report du paiement des charges sociales

- Mesures sur les prêts bancaires.

Développement de plates-formes régionales, y compris de Rungis, qui souhaitent développer la vente directe aux consommateurs de produits alimentaires. Les poissonniers, notamment parisiens, se préoccupent de cette évolution.

Pour une évaluation des besoins de l’aval, et afin d’informer l’amont des tendances, les halles à marée sont invitées à se rapprocher de l’ABAPP (association bretonne des acheteurs des produits de pêche) et de l’OPAM (association de professionnels de la poissonnerie du Morbihan).

FFP signale que la commande de masques a été passée, précise que l’organisation de la livraison est en cours, par l’intermédiaire des CRPM et du mareyage, mais attire toutefois l’attention sur la nécessaire prudence en termes de communication, tant que ceux-ci n’ont pas été livrés, pour éviter une éventuelle déception.

  • La FAQ Pêche est en ligne à l'adresse suivante :

https://agriculture.gouv.fr/covid-19-les-reponses-vos-questions-sur-la-peche-et-les-produits-de-la-mer
C'est normal si vous ne voyez pas nos derniers éléments, l'actualisation prend environ 48h le temps que le SIG valident nos Questions/Réponses.

3. Difficultés identifiées

  • Estimation des capacités de stockage en congelé /surgelé 

Recensement de la DGPE en cours via les interprofessions. Il est convenu que Pierre Commere (ADEPALE) prenne contact avec Valérie Lasserre de la Chaîne Logistique du Froid. A priori, les marges disponibles en surgelés sont faibles.

  • Fonctionnement de la logistique des livraisons (disponibilité et coût) 

Fortes inquiétudes communes exprimées sur le renchérissement envisagé par certains transporteurs, l’annulation de certaines tournées, l’abandon de la ramasse dans certains secteurs-toute la marchandise étant orientée vers des plates-formes, d’où une augmentation du coût. Cette problématique devenant très prégnante, les membres sont invités à recueillir le maximum d’informations auprès des principaux transporteurs, notamment du Seafood, de la chaîne logistique du froid, sur leurs intentions. Ce point figurera à l’ordre du jour du prochain CS, pour mener une analyse plus poussée.

 

Éléments similaires (par tag)

Dernier de L'Union Nationale de la Poissonnerie Française

Copyright © 2014 Union Nationale de la Poissonnerie Française. Tous droits réservés.